L'astrologue d'Alchimixe
Lucas Almazar
Vingt ans aux côtés d'Antoine, des milliers de thèmes étudiés, et un moteur de calcul qu'il a construit lui-même. Lucas Almazar est l'astrologue d'Alchimixe : celui qui vous dit où être, et quand.

Les millionnaires ne croient pas à l'astrologie. Les milliardaires, si.
Phrase prêtée au banquier J. P. Morgan
Un déclic, un anniversaire
Lucas Almazar connaît Antoine depuis plus de vingt ans. Il a tout vu passer dans l'atelier de Herstal : les piles, les carrés, le Commodore, les rituels. Mais le jour où tout a basculé pour lui, c'est le jour où Antoine lui a parlé du séjour anniversaire.
L'idée est d'une simplicité désarmante : l'endroit où vous vous trouvez au moment exact de votre anniversaire colore toute votre année. La même révolution solaire, calculée à Liège ou à Lisbonne, ne place pas les planètes dans les mêmes maisons. Changer de ville, c'est changer de ciel.
Depuis, chaque année, Lucas a fait le calcul. Certaines années, il est parti. D'autres, il est resté exactement là où il était, parce que le ciel y plaçait déjà les bonnes maisons au bon endroit. Et il a vu, année après année, ce que ce choix changeait.
Des milliers de thèmes
Avec Antoine, Lucas a fait ce que peu d'astrologues ont le temps de faire : interroger un maître pendant des heures, et vérifier. Ensemble, ils ont étudié des milliers de thèmes de naissance, de révolutions solaires et de séjours, en confrontant ce que disaient les techniques à ce qui était réellement arrivé.
Ils ont mis côte à côte les plus grandes traditions de l'astrologie :
- la révolution solaire, selon la technique d'Alexandre Volguine ;
- les profections annuelles et les parts arabes de l'astrologie hellénistique et médiévale, la part de Fortune en tête ;
- l'almuten et le hyleg, les maîtres cachés d'un thème ;
- la cosmobiologie de Reinhold Ebertin et ses points médians, celle d'Otto Brock et d'Antoine ;
- l'astrocartographie, qui trace sur la carte du monde les lignes de vos planètes ;
- l'astrologie indienne, le Jyotish : les vingt-sept nakshatras, les demeures de la Lune, les périodes planétaires des dashas, et le Varshaphal, la révolution annuelle de la tradition Tajika ;
- l'astrologie élective, l'art de choisir le jour et l'heure d'un commencement ;
- les degrés symboliques du zodiaque et les vingt-huit demeures de la Lune.
Le moteur
C'est là que Lucas a apporté ce qu'aucun livre ne donne. Fort de ses connaissances en informatique, il a codé ses propres outils.
Un thème astral, ce sont des dizaines de positions. Une révolution solaire déplacée dans vingt villes, ce sont des milliers de combinaisons. Croisez-les avec les maisons, les aspects, les dignités, les parts arabes, les nakshatras, les dashas, les jours heureux d'Antoine et vos saisons de l'année : un astrologue seul, à la main, ne peut pas tout voir.
Le moteur de Lucas, lui, prend en compte des centaines de paramètres à la fois. Il calcule, compare, classe. Et il laisse à l'astrologue ce qu'une machine ne fera jamais : la lecture, le sens, le conseil. Le résultat, ce n'est pas une liste de chiffres. C'est une réponse claire à une question simple : où, et quand ?
Lucas Almazar, à Dubaï
L'Harmonie du monde, de Johannes Kepler, 1619 (domaine public)
La Terre vue d'Apollo 17 : chaque lieu a son ciel (photo NASA, domaine public)Ses maîtres
Deux noms reviennent toujours quand Lucas parle de ce qui a changé sa façon de voir.
Albumasar, Abū Ma'shar de son vrai nom, l'astrologue de Bagdad au IXe siècle, que l'Europe médiévale appelait « le prince des astrologues ». C'est lui qui a montré que les années ont leurs révolutions, comme les vies. Le nom de plume de Lucas, Almazar, lui rend hommage.
Alexandre Volguine, le grand astrologue français du XXe siècle, fondateur des Cahiers astrologiques, qui a fait de la révolution solaire une technique précise, et de l'astrologie une discipline exigeante. C'est chez Volguine que Lucas a compris que le lieu de l'anniversaire compte autant que la date.
Une carte, pas une prison
Lucas a une conviction, et il la dit franchement. L'astrologie n'est pas une fatalité. C'est une carte, d'une justesse souvent troublante, qui montre le terrain : où sont les pentes, où sont les ouvertures, quand le vent est favorable.
Mais la chance, la vraie, ne se lit pas : elle se provoque. Le psychologue britannique Richard Wiseman l'a montré en étudiant des centaines de personnes : les chanceux ne sont pas nés sous une meilleure étoile, ils créent plus d'occasions, rencontrent plus de gens, sortent plus souvent de leurs habitudes. Nous en parlons dans les 4 principes des gens chanceux.
C'est exactement ce que fait un séjour anniversaire. Changer de ville, c'est changer de ciel, mais c'est aussi changer de ligne de temps : d'autres rues, d'autres visages, d'autres hasards. Le ciel indique la porte ; c'est vous qui la poussez.
Là où il exerce
Discret par principe, Lucas accompagne aujourd'hui des dirigeants, des entrepreneurs, des familles qui ont l'habitude de décider vite et de voyager loin. Ses séjours anniversaires et ceux de ses clients l'ont mené de New York à Dubaï, de la Riviera française à Singapour et Hong Kong.
Ceux qui l'appellent ne cherchent pas un horoscope. Ils veulent savoir où signer, quand partir, où passer leur anniversaire, et avec qui s'associer. Lucas est le conseiller qu'on consulte avant les grandes décisions, et dont on ne cite jamais le nom.
Ce que Lucas fait pour vous
- Votre séjour anniversaire : les villes où votre prochaine révolution solaire place vos planètes dans les meilleures maisons, et le moment exact.
- Votre thème natal, lu à la lumière des traditions occidentale et indienne.
- Votre révolution solaire, l'année qui vient, saison par saison.
- La synastrie : ce que deux thèmes disent d'une rencontre, d'un couple, d'une association.
- L'astrologie élective : le jour et l'heure pour signer, lancer, déménager, se marier.
- Les calculs des carrés magiques : votre carré personnel, ses canaux et ses tables.
Pour les rituels, les objets de l'atelier, les lieux de chance et les instruments, c'est Antoine qu'il faut écrire. Les deux travaillent main dans la main.